"Luciano Botelho incarne un Nemorino à la fois tendre, sensible et amusant. La chaleur de son timbre et son aisance vocale ont emporté l'adhésion. En témoigne le très bel air "Una furtiva lagrima" immortalisé somptueusement par un autre Luciano, à côté duquel Botelho ne fait pas pâle figure, soutenu plus spécifiquement par une harpe expressive et des bois inspirés."
Laurence Le Diagon-Jacquin
resmusica.com
Dans cette production de haute qualité artistique, Luciano Botelho se distingue particulièrement et le public ovationne le ténor dans les parties de grande virtuosité.
NA
Frankfurter Rundschau
Musicalement, la production ne donne rien à redire. Luciano Botelho a été applaudi pour sa présence scénique, la sûreté de l'intonation et la beauté du timbre de sa voix.
Rainer Zerbst
Deutschland Radio
Le jeune ténor brésilien Luciano Botelho joue et chante cet anti-héros légèrement névrotique atteint de mortelle tristesse de manière pénétrante et émouvante.
Verena Grosskreutz
NMZ - Neue Musikzeitung
Orphée doit toucher les dieux (et le public) par son chant: le jeune ténor brésilien, Luciano Botelho, y parvient à merveille. Il maîtrise avec bravoure les coloratures et toutes les prouesses vocales.
Jürgen Kanold
Südwest Aktiv
Le jeune ténor brésilien, Luciano Botelho, maîtrise dans l'aigu les énormes difficultés de la partition d'Orphée avec virtuosité et élégance.
Martina Wohlthat
Neue Zürcher Zeitung
Luciano Botelho en tant que prince-valet étonne par son timbre léger mais corsé et capable dâ
Yonel Buldrini
forumopera.com
En émerge toutefois l'intéressant et sympathique Ramiro de Luciano Botelho, timbre plutôt ingrat - d'éminents ténors rossiniens n'en avaient pas de plus beau - mais technique affirmée, à la vocalisation leste et précise et au suraigu généreux ; sa grande scène du second acte « Sì, ritrovarla io giuro » avec contre-notes surajoutées est une belle réussite.
Michel Thomé
resmusica.com
"Luciano Botelho (Giannetto) est un ténor à suivre : la voix est jolie, bien conduite, le style juste."
M. P.
www.lesechos.fr
"Luciano Botelho un Giannetto à l'émission très franche et rayonnante"
Alain Zürcher
http://chanteur.net
"Le ténor brésilien Luciano Botelho joue la comédie avec bonheur, son timbre est plaisant et sa virtuosité incontestable."
Vicent Deloge
www.resmusica.com
"Luciano Botelho (photo), qui a toutes les armes pour dominer la virtuosité du rôle, se garde d'en surcharger vocalement le travestissement bouffe qui fait le sel du deuxième acte. Il sauve le rôle de la caricature qu'en avait proposée Sénéchal, trop abonné à Platée. La vocalise est aisée, les notes hautes moins brillantes que chez Florez mais placées dans un joli clairon, et le français exemplaire"
Jean-Charles Hoffelé
www.concertclassic.com
"Le teneur brésilien Luciano Botelho, a une attirante, brillante et concentrée voix, plus appropriée aux airs de Mozart et Edouard Lalo, l'enchantement et le charme dans l'enchantement et le charme dans l'air de Le roi d'Ys."
Michael Bell
Western Mail
"Il a fait preuve d'être un artiste sensible autant que brillant, le teneur lyrique Botelho d'origine brésiliènne, qui a produit une des plus hautes performances pour Fenton le dernier air de Falstaff de Verdi"
AJ Sicluna
South Wales Echos
"Depuis le début, c'est la grandiose le TEBALDO de Luciano Botelho, teneur avec une voix légère et musicale"
Luiz Paulo Horta
Jornal do Brasil
"Luciano Botelho, a chanté comme un vrai roi de l'opéra, le grand et magnifique air du premier acte "Je crois entendre encore". Avant, dans le renomé duo avec Zurga, il avait déjà montré la beauté et la luminosité de sa voix timbrée."
Maria Teresa Dal Moro
Jornal do Brasil
"Luciano Botelho, dans le rôle principal (le fiancé). L'année derrière, le teneur a brillé de mille feux dans le spectacle "BARROCO!" Retourne à la ville pour affermir son nom comme un des plus talentueux du pays"
Arthur Nestrowski
Folha de São Paulo
"L'Irréprochable Don Otavio de Luciano Botelho mérite une remarque spéciale: La beauté de sa voix mélodieuse, l'élégance du phrasé, la sûreté dans la production des pianissimos, la maîtrise de la respiration ont fait reluire autant en Dalla sua pace qu'en Il mio Tesoro"
Lauro Machado Coelho
O estado de São Paulo